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Newsletters automobiles

Culture auto & patrimoine
Volume
3 newsletters
Format
Newsletter éditoriale
Sujets
Ferrari, Nissan, Aston Martin

La maison

J'ai écrit plusieurs newsletters, un format que je trouve plus exigeant que la séquence automatisée. Une séquence, on la déclenche et elle tourne. Une newsletter, il faut la mériter à chaque envoi : si elle est creuse, on se désabonne ou on n'ouvre plus.

Une newsletter bien écrite, c'est un rendez-vous que le lecteur attend au lieu de le subir. Une audience qui ouvre par habitude, et une marque gardée en tête le jour de l'achat.

Les objectifs de la séquence

  1. Donner une raison d'ouvrir, puis de lire jusqu'au bout.
  2. Apporter avant de demander quoi que ce soit.
  3. Transmettre la passion plutôt que réciter un catalogue.

Le parti pris

Trois modèles, trois histoires : la Ferrari qu'Enzo ne voulait pas, la Nissan à double personnalité, un dernier hommage au V12. Chaque envoi part d'un fait précis et le déroule, sans jamais retomber sur la fiche technique.
Pour la marque, le bénéfice est une audience qui ouvre par habitude plutôt que par hasard. Une base qui lit vraiment coûte le même prix à entretenir qu'une base qui ignore, mais elle répond le jour où il y a une voiture à vendre.

La séquence, email par email

3 emails
n°1 Enzo Ferrari a dû céder. Elle a fait céder Enzo Ferrari ▾
Variantes d'objet testées
Enzo Ferrari a dû céder.retenu
Et il a eu raison.
La Ferrari qu’Enzo ne voulait pas.
Jusqu’à ce qu’il n’ait plus d’autres choix que de céder.
NA
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Enzo Ferrari a dû céder.
Et il a eu raison.

À la fin des années 60, Ferrari est au sommet.

La Daytona fait rêver le monde entier.
Un V12 longitudinal à l’avant, une ligne sculptée par les dieux, et cette sonorité qui vous prend aux tripes.

C’est ça, l’esprit Ferrari.

La puissance à l’état brute, le prestige absolu, et cette assurance presque arrogante de celui qui n’a plus rien à prouver.

Sauf que le marché, lui, commence à bouger.

Une nouvelle génération de supercars italiennes débarque avec une architecture complètement différente, où le moteur passe cette fois-ci en position centrale arrière.

Mais Enzo Ferrari regarde ça de loin. Il n’est pas convaincu.

Pour lui, le V12 doit garder sa place à l’avant. C’est l’ADN de la marque depuis toujours.
On ne change pas une formule qui gagne.

Mais les ingénieurs insistent, la concurrence prend de l’avance…
Et Enzo (aussi têtu soit-il) finit par comprendre qu’il n’a plus d’autres choix que de céder.

Alors, en 1971, la marque au cheval cabré présente la 365 GT4 BB, sa première GT avec un moteur 12 cylindres à plat opposés en position centrale arrière.

Une rupture totale avec la philosophie historique de la marque.

Mais c’est le second modèle dévoilé en 1976 qui prouvera que Enzo a eu raison.
Avec une évolution encore plus aboutie et mieux définie.

La 512 Berlinetta Boxer.

Celle-ci pousse le concept encore plus loin.

Le nouveau moteur passe de 4,4 à 5 litres et offre à la fois un meilleur couple et une plus grande souplesse que sa version antérieure.
Il est d’ailleurs dérivé de celui utilisé en Formule 1, piloté à l’époque par un certain Jacky Ickx.

La carrosserie est également retravaillée pour permettre un meilleur refroidissement du moteur.

Mais ce qui rend cette voiture vraiment désirable… c’est sa rareté.

Entre 1976 et 1981, seulement 929 exemplaires sont produits.
Dotée de quatre carburateurs Weber, cette première version offre une réponse mécanique brute, sans filtre, qui vous replonge 50 ans en arrière à chaque accélération.

Après 1981, Ferrari passera à l’injection électronique avec la 512 BBi : plus conforme aux normes, plus civilisée.

Mais pour les puristes, c’est la version carbu qui symbolise l’expression la plus authentique du mythe Boxer.

Et l’une d’entre elles se trouve actuellement au ___.

Un exemplaire de 1976 dans un excellent état, avec moins de 68 000 kilomètres au compteur.

Un véritable monument du patrimoine automobile que l’on ne croise pas tous les jours, dans l’attente de son prochain propriétaire.

Pour ajouter cette icône au sein de votre collection, contactez-moi :

Je prends contact avec _________

À très vite,

n°2 La Z à double personnalité. L’héritière de la Z3 ▾
Variantes d'objet testées
La Z à double personnalité.retenu
Coupé fermé l’hiver, roadster décapoté l’été.
James Bond dans une BM ?
Le film qui fit rattraper le retard de BMW sur le marché du roadster.
Après 30 ans d’absence⏳
La marque à l’hélice reprend sa place dans la course aux roadsters.
NA
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La Z à double personnalité.
Coupé fermé l’hiver, roadster décapoté l’été.

Les années 1990 : la décennie du roadster.

Depuis l’arrivée du petit coupé/cabriolet japonais en 1989, ce marché connaît un véritable essor.
Tout le monde veut sa petite voiture plaisir, fiable et abordable.

Et ça, les constructeurs l’ont bien compris.
Enfin… presque tous.

À cette époque, cela faisait plus de 30 ans que BMW n’avait pas sorti de roadster.
Le dernier étant la mythique 507 – sortie en 1956 – devenue une perle rare convoitée par bon nombre de collectionneurs.

Alors la marque décide de revenir dans la course en 1995, avec la Z3.

Modèle qui va d’ailleurs être propulsé par le film GoldenEye, où James Bond défile au volant d’une Z3 bleu métallisé.

Le succès est tel que plus de 100 000 exemplaires seront vendus en moins de 2 ans, avec parfois plus d’un an de délai de livraison.

BMW réussit alors un très bon coup en prouvant qu’elle a toujours sa place parmi la cour des grands.
Et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

8 ans plus tard, le constructeur bavarois repense complètement son roadster :
Des lignes plus sculptées, un châssis bien plus rigide, et un confort nettement amélioré.

C’est alors que naît la Z4 première du nom, la E85.

Le succès est là aussi au rendez-vous, avec presque 200 000 exemplaires produits.
Mais la marque à l’hélice a déjà une idée en tête pour aller encore plus loin.

En 2009, elle dévoile donc la deuxième génération, la E89.

Celle-ci introduit un concept totalement inédit pour la marque : un toit rigide escamotable.
Seulement 20 secondes lui suffisent pour transformer sa personnalité.

Coupé fermé l’hiver, roadster décapoté l’été… elle incarne le meilleur des 2 mondes, ce qui en fait une voiture utilisable au quotidien, toute l’année.

Il suffit d’observer ses lignes et sa signature lumineuse pour en tomber raide dingue, sans parler de la mélodie du 6 cylindres.

Alors oui, ce n’est pas une supercar, mais vous n’aurez pas à vendre un rein après chaque sortie 😉
Mais surtout, vous n’aurez pas à rougir de ses performances.

La direction est précise et la répartition du poids quasi parfaite de 50/50 offre un véritable agrément de conduite, où les routes sinueuses se révèlent être son terrain de jeu.

C’est le genre d’auto qui vous procure cette sensation de contrôle, mais aussi de plaisir pur où vous vivez la route.
Où chaque accélération vous colle au siège en poussant les rapports.

Avec cette voiture, BMW a réussi son pari :
Créer un roadster dont on ne se lasse jamais de conduire.

C’est pour cette raison que nous vous en proposons plusieurs d’entre elles chez ___.

Des Z4 soigneusement sélectionnées, dans différentes versions et coloris.
Chacune avec son histoire, son kilométrage et ses options.

Certaines disposent du fameux 6 cylindres pour les passionnés les plus fidèles de la marque.
D’autres en version 4 cylindres, plus accessibles mais tout aussi plaisantes et joueuses 😉

Toutes dans l’attente de trouver leur futur propriétaire.

Pour ajouter l’un des plus beaux roadsters du marché à votre collection, contactez-nous.

Je contacte ________

À très bientôt,

n°3 Un dernier hommage au V12. Un V12 à la place d’un V8, c’est possible ? ▾
NA
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Un dernier hommage au V12.
Quand l’émotion primait sur l’optimisation.

Nous sommes au milieu des années 2000.
Après de nombreuses faillites, Aston Martin est en pleine renaissance.

La V8 Vantage débarque.

Une sportive britannique incarnant la classe à l’anglaise, qui ira même jusqu’à concurrencer la 911.

Seulement voilà, la V8 est divinement belle, mais son caractère peut parfois paraître trop… “raisonnable”.

Il lui manque ce supplément d’âme, cette aura qui transformerait sa sonorité de sportive chic en véritable orchestre symphonique.

Pour pallier cela, une brillante idée a germé dans l’atelier de la firme anglaise.
“Et si on mettait le V12 de la DB9 dans cette voiture ?”

À première vue, c’est une idée complètement folle.
Mais franchement… le concept est génial !

Un V12 d’origine Cosworth de presque 6 litres de cylindrée, installé de force dans un châssis conçu pour un V8.
Sur le papier, cela demande une prouesse d'ingénierie hors normes.

Pourtant, Aston Martin le fait quand même.

C’est ainsi que naîtra la V12 Vantage, en 2009.
Un muscle car à l’anglaise : toute la finesse esthétique d’Aston, mais la sonorité viscérale d’un 12 cylindres atmosphérique sans filtre.

Pour aller encore plus loin, la marque ailée sortira en 2013 la V12 Vantage S.

Une puissance poussée à 573 chevaux, un châssis retravaillé, des freins en carbone-céramique, et une boîte plus incisive et fiabilisée.

Mais les jours de son moteur sont comptés.
Le downsizing, dû aux nouvelles règlementations, arrive à grands pas et le turbo est sur le point de devenir la norme.

Alors la marque anglaise sort la version Roadster.

Un dernier hommage à ce qui se faisait de plus pur, où l’émotion primait sur l’optimisation.

Et des émotions, celle-ci ne manque pas de vous en procurer.
Une fois le toit ouvert, un seul bouton suffit à basculer dans une toute autre dimension.

Imaginez, vous roulez à travers le Vercors, le ciel est bleu et le gps vous indique une succession de virages au loin.

Vous sentez cette adrénaline qui monte doucement ?
Cette envie de faire respirer le V12, cheveux au vent ?

Vous passez alors en mode Sport (ou Track pour les plus adeptes de sensations), les suspensions deviennent plus fermes, et les clapets pilotés libèrent le chant du cygne.

Chaque montée en régime résonne contre les parois rocheuses, avant de revenir à vos oreilles.
La mélodie unique du V12 vous envoûte.

Certes, ce n’est pas la plus légère, mais elle le compense par une agilité déconcertante.
Et notamment par sa boîte Sportshift III, qui vous rappelle à quel point elle est vivante.

C’est dans ces moments-là qu’elle révèle toute sa raison d’être.

Née pour transmettre ces émotions et ces frissons, elle signe le pari réussi d’Aston Martin :
Créer une GT de référence où charme, plaisir et performance sont les maîtres mots à bord.

Une des rares voitures où l’on n’est pas obligé de rouler vite pour l’apprécier.

Et sur les 367 exemplaires produits, l’une d’entre elles est disponible chez ____.

Un exemplaire de 2017 en première main, avec seulement 24 300 kilomètres au compteur, toujours entretenue dans le réseau Aston Martin.

Pour ajouter cet aimant à sensations au sein de votre collection, contactez-nous.

Je contacte _________

À très bientôt,

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